Celui qui danse avec le violon : Münster, première étape de l'été
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Le concert lui-même n'était pas seulement un spectacle d'ouverture de tournée. La Halle Münsterland célèbre son 100e anniversaire cette année, et David a eu l'honneur d'ouvrir sa saison.
La critique capture le moment d'ouverture avec une belle précision. La salle assise s'assombrit. Une silhouette. David apparaît.
Ce qu'Otman nomme plainement, avec une honnêteté admirable, c'est la tension qui vit à l'intérieur de tout spectacle d'ouverture de Garrett : le contraste entre la minimalité et la puissance.
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Ensuite : Avicii. La critique l'appelle clairement — à Wake Me Up, le public se lève, collectivement, comme un seul corps.
Après l'entracte, tout s'accélère. Shape of You. Blinding Lights. Survival (Muse). L'énergie monte, tourne, danse.
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Le bis, cependant, est ce qu'aucune critique ne voit venir. Viva la Vida de Coldplay ferme la soirée — un clin d'œil tendre à l'anniversaire du bâtiment, une façon de dire : votre histoire est ma musique aussi.
Cette mission a porté toute la soirée. Mais le bis — cette petite chanson pour l'anniversaire d'un bâtiment — rappelle quelque chose d'important.
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La critique complète, avec des photographies de Thomas Hölscher, est disponible (en allemand) sur Alles Münster.