Jouer lentement : Garrett sur la Guarneri, le travail sans frontières, et l'été à Ratisbonne
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Quand Sperb l'atteint, Garrett est à Berlin — l'une de ses villes d'attache, comme il l'appelle — après une présentation à Vienne. La conversation couvre son instrument, son approche du travail, et ce qui l'attend cet été en Bavière.
Interrogé sur l'équilibre travail-vie, il est désarmingly direct:
Vingt ans après son premier album crossover, il se décrit toujours comme un pionnier — toujours tentant, toujours explorant, toujours refusant les catégories confortables.
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L'étiquette de perfectionniste, il ne la nie pas. Dans une petite pique amicale, le comédien allemand Hannes Ringlstetter l'a une fois appelé « le perfectionniste du perfectionnisme. »
Ce qui nous amène à ce qui pourrait être le moment le plus frappant de l'entretien — comment, exactement, un être humain peut-il pratiquer à un niveau aussi élevé que David le fait?
Un paradoxe que le jeune Garrett a absorbé tôt et auquel il est resté fidèle depuis.
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Le titre original — Peu d'artistes ont ce luxe — fait référence à ses instruments. Garrett joue sur une Guarneri de 1742 estimée à plusieurs millions d'euros.
Pour les concerts en plein air, cependant, il est pragmatique plutôt qu'amoureux du risque. Il joue un violon du XIXe siècle spécialement préparé pour les conditions extérieures.
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Quant à Ratisbonne elle-même : visiteur régulier, il apportera le programme open-air Millennium Symphony à la ville bavière.
Le concert a lieu le 14 juillet 2026, dans le cadre de la tournée Millennium Symphony Open-Air dans le sud de l'Allemagne.
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L'entretien complet original — en allemand — est disponible sur Mittelbayerische.de.